TERRE ET TERRITOIRES

LA DIMENSION CULTURELLE

Quand la couleur et la matière des constructions s’accorde naturellement avec le paysage qui les encadre, c’est très souvent parce qu’on a puisé sur place le matériau qui les habille… En Auvergne-Rhône-Alpes, le très important patrimoine en pisé reflète tout à la fois l’identité singulière de chaque territoire mais aussi l’expression de ses métiers et de ses savoir-faire.

la terre et le pisé
la terre et le pisé
la terre et le pisé

Depuis quelques décennies pourtant cette relation intime entre territoires et habitats a été gommée par une certaine banalisation sous l’effet d’architectures et de techniques constructives standardisées.

Mais à l’heure de la transition énergétique et du développement durable, les nouvelles stratégies territoriales montrent un regain d’intérêt pour des aménagements et des constructions « éco-sourcés », dont le pisé est une des expressions les plus emblématiques.

LA DIMENSION ENVIRONNEMENTALE

Le pisé est une technique basée sur la ressource locale des terres disponibles en zones alluvionnaires. Ce matériau premier, disponible en abondance, souvent à proximité immédiate de la construction, n’émet aucun COV (composé organique volatil) et ne contient aucun élément organique ou chimique nocifs. Son impact sur les gaz à effet de serre est l’un des plus faibles du monde de la construction.

GAZ À EFFET DE SERRE

la terre et le pisé

ÉNERGIE GRISE

Pas ou peu de transport du matériau ; pas ou peu d’énergie mécanique pour sa mise en œuvre ; un cycle de vie totalement neutre aboutissant à un recyclage à 100%, ou à une réutilisation immédiate, sur place… Une consommation en énergie grise naturellement inférieure à nombre d’autres techniques de construction…

LA DIMENSION SOCIO-ÉCONOMIQUE

ÉCONOMIE INCLUSIVE

Le maitre d’ouvrage qui conçoit le programme, l’architecte et les bureaux d’étude qui en précisent la forme, les entreprises qui s’organisent entre elles pour gérer le chantier, les professionnels spécialisés qui en accompagnent l’évolution, les usagers qui occupent le volume bâti, jusqu’à ceux qui en signent la démolition ou le recyclage en fin de vie… Tous ces acteurs composent un écosystème local, paysage économique d’un territoire.

La construction en pisé mobilise des savoir-faire et du travail qualifié. Quand ces compétences sont mobilisées à proximité du site de construction, tout comme le matériau lui-même, on entre dans un processus d’économie inclusive.

L’économie inclusive, pour une opération de construction, consiste à privilégier la part de la valeur non délocalisable, qui reste donc dans le circuit économique local, et à minimiser la part captée par l’industrie, qui échappe aux territoires tout en enrichissant pays et systèmes vivant de rentes pétrolières.

INTENSITÉ SOCIALE

La réalisation d’un mur en pisé demande beaucoup de main-d’œuvre qualifiée, et très peu de moyens mécaniques. Il faut en moyenne 6 heures et demie de travail pour un mur en pisé, contre 2 heures et demie pour un mur en béton. Le potentiel de création d’emploi, ou intensité sociale est donc très dépendant des techniques mises en œuvre.

 

SPÉCIALISATION PISÉ

Face à une augmentation croissante de la demande, en particulier dans les opérations de réhabilitation, la « spécialisation pisé » peut apporter à nombre d’artisans conventionnels une valeur ajoutée qualitative très significative

TERRE ET TERRITOIRES

LA DIMENSION CULTURELLE

Quand la couleur et la matière des constructions s’accorde naturellement avec le paysage qui les encadre, c’est très souvent parce qu’on a puisé sur place le matériau qui les habille… En Auvergne-Rhône-Alpes, le très important patrimoine en pisé reflète tout à la fois l’identité singulière de chaque territoire mais aussi l’expression de ses métiers et de ses savoir-faire.

Depuis quelques décennies pourtant cette relation intime entre territoires et habitats a été gommée par une certaine banalisation sous l’effet d’architectures et de techniques constructives standardisées.

Mais à l’heure de la transition énergétique et du développement durable, les nouvelles stratégies territoriales montrent un regain d’intérêt pour des aménagements et des constructions « éco-sourcés », dont le pisé est une des expressions les plus emblématiques.

LA DIMENSION ENVIRONNEMENTALE

Le pisé est une technique basée sur la ressource locale des terres disponibles en zones alluvionnaires. Ce matériau premier, disponible en abondance, souvent à proximité immédiate de la construction, n’émet aucun COV (composé organique volatil) et ne contient aucun élément organique ou chimique nocifs. Son impact sur les gaz à effet de serre est l’un des plus faibles du monde de la construction.

GAZ À EFFET DE SERRE

ÉNERGIE GRISE

Pas ou peu de transport du matériau ; pas ou peu d’énergie mécanique pour sa mise en œuvre ; un cycle de vie totalement neutre aboutissant à un recyclage à 100%, ou à une réutilisation immédiate, sur place… Une consommation en énergie grise naturellement inférieure à nombre d’autres techniques de construction…

LA DIMENSION SOCIO-ÉCONOMIQUE

ÉCONOMIE INCLUSIVE

Le maitre d’ouvrage qui conçoit le programme, l’architecte et les bureaux d’étude qui en précisent la forme, les entreprises qui s’organisent entre elles pour gérer le chantier, les professionnels spécialisés qui en accompagnent l’évolution, les usagers qui occupent le volume bâti, jusqu’à ceux qui en signent la démolition ou le recyclage en fin de vie… Tous ces acteurs composent un écosystème local, paysage économique d’un territoire.

La construction en pisé mobilise des savoir-faire et du travail qualifié. Quand ces compétences sont mobilisées à proximité du site de construction, tout comme le matériau lui-même, on entre dans un processus d’économie inclusive.

L’économie inclusive, pour une opération de construction, consiste à privilégier la part de la valeur non délocalisable, qui reste donc dans le circuit économique local, et à minimiser la part captée par l’industrie, qui échappe aux territoires tout en enrichissant pays et systèmes vivant de rentes pétrolières.

INTENSITÉ SOCIALE

La réalisation d’un mur en pisé demande beaucoup de main-d’œuvre qualifiée, et très peu de moyens mécaniques. Il faut en moyenne 6 heures et demie de travail pour un mur en pisé, contre 2 heures et demie pour un mur en béton. Le potentiel de création d’emploi, ou intensité sociale est donc très dépendant des techniques mises en œuvre.

 

SPÉCIALISATION PISÉ

Face à une augmentation croissante de la demande, en particulier dans les opérations de réhabilitation, la « spécialisation pisé » peut apporter à nombre d’artisans conventionnels une valeur ajoutée qualitative très significative

TERRE ET TERRITOIRES

LA DIMENSION CULTURELLE

Quand la couleur et la matière des constructions s’accorde naturellement avec le paysage qui les encadre, c’est très souvent parce qu’on a puisé sur place le matériau qui les habille… En Auvergne-Rhône-Alpes, le très important patrimoine en pisé reflète tout à la fois l’identité singulière de chaque territoire mais aussi l’expression de ses métiers et de ses savoir-faire.

Depuis quelques décennies pourtant cette relation intime entre territoires et habitats a été gommée par une certaine banalisation sous l’effet d’architectures et de techniques constructives standardisées.

Mais à l’heure de la transition énergétique et du développement durable, les nouvelles stratégies territoriales montrent un regain d’intérêt pour des aménagements et des constructions « éco-sourcés », dont le pisé est une des expressions les plus emblématiques.

LA DIMENSION ENVIRONNEMENTALE

Le pisé est une technique basée sur la ressource locale des terres disponibles en zones alluvionnaires. Ce matériau premier, disponible en abondance, souvent à proximité immédiate de la construction, n’émet aucun COV (composé organique volatil) et ne contient aucun élément organique ou chimique nocifs. Son impact sur les gaz à effet de serre est l’un des plus faibles du monde de la construction.

GAZ À EFFET DE SERRE

ÉNERGIE GRISE

Pas ou peu de transport du matériau ; pas ou peu d’énergie mécanique pour sa mise en œuvre ; un cycle de vie totalement neutre aboutissant à un recyclage à 100%, ou à une réutilisation immédiate, sur place… Une consommation en énergie grise naturellement inférieure à nombre d’autres techniques de construction…

LA DIMENSION SOCIO-ÉCONOMIQUE

ÉCONOMIE INCLUSIVE

Le maitre d’ouvrage qui conçoit le programme, l’architecte et les bureaux d’étude qui en précisent la forme, les entreprises qui s’organisent entre elles pour gérer le chantier, les professionnels spécialisés qui en accompagnent l’évolution, les usagers qui occupent le volume bâti, jusqu’à ceux qui en signent la démolition ou le recyclage en fin de vie… Tous ces acteurs composent un écosystème local, paysage économique d’un territoire.

La construction en pisé mobilise des savoir-faire et du travail qualifié. Quand ces compétences sont mobilisées à proximité du site de construction, tout comme le matériau lui-même, on entre dans un processus d’économie inclusive.

L’économie inclusive, pour une opération de construction, consiste à privilégier la part de la valeur non délocalisable, qui reste donc dans le circuit économique local, et à minimiser la part captée par l’industrie, qui échappe aux territoires tout en enrichissant pays et systèmes vivant de rentes pétrolières.

INTENSITÉ SOCIALE

La réalisation d’un mur en pisé demande beaucoup de main-d’œuvre qualifiée, et très peu de moyens mécaniques. Il faut en moyenne 6 heures et demie de travail pour un mur en pisé, contre 2 heures et demie pour un mur en béton. Le potentiel de création d’emploi, ou intensité sociale est donc très dépendant des techniques mises en œuvre.

 

SPÉCIALISATION PISÉ

Face à une augmentation croissante de la demande, en particulier dans les opérations de réhabilitation, la « spécialisation pisé » peut apporter à nombre d’artisans conventionnels une valeur ajoutée qualitative très significative